MISSIVE : À LA RUE ET ENDETTÉS ?

À la direction de Tornos, au conseil de fondation du Musée du tour automatique et d’histoire de Moutier, au Conseil municipal de Moutier,

Le Collectif pour la culture demande la restitution des 228’000.- investis par le Musée du tour automatique dans l’aile nord de l’usine Junker. Somme qu’on lui a demandé de rembourser en 2013 pour obtenir le droit de pérenniser son projet et de racheter le bâtiment, et cela en accord avec Tornos.

Depuis l’annonce de son expulsion, la direction de Tornos n’a jamais accepter de parler de ce point avec le comité de  l’association (raison pour laquelle le collectif n’a pas signé la convention proposée en février), alors que ce dernier est endetté et paye des intérêts sur cet investissement (cette somme ne concerne pas les dix ans d’entretien et rénovation de l’entier du bâtiment mais uniquement des travaux que le collectif n’a pas entrepris et a été contraint de payer) .

C’est à la limite du supportable de voir dix années de travail se volatiliser en 20 jours, mais c’est intolérable de se retrouver à la rue et endettés d’une somme pareille pour un objet dont Tornos jouira de plein droit.

Le collectif a toujours milité pour que tout problème trouve solution dans l’ échange constructif et le consensus. C’est avec une profonde tristesse qu’il s’est heurté ces 7 derniers mois à une fermeture totale de dialogue. Face à ce constat, c’est à la municipalité qu’il a encore une fois demandé de se faire son porte parole en incitant l’entreprise à ne pas faire encore plus de dégâts et à rembourser à la fondation Pays des merveilles (créancier du collectif) cette somme avant le 8 juin à midi. Si cela est fait, il quittera le bâtiment.

Pour le Collectif

Danilo Tamasi                       Gilles Strambini                   Ondine Yaffi

0 Comments

Add Yours →

Laisser un commentaire

*