Réponse de Tornos à notre COURRIEL DU 24 MAI ….mais pas à nous !

réponses à notre courriel du 24 mai

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Le 25 mai 2016 à 21:34, Res Balzli a écrit :

Subject: RE: 228’000.- DANS L’AILE NORD DE L’USINE JUNKER

Bonsoir à tous,

je m’appelle Res Balzli et je suis le président de la fondation Pays des Merveilles, créancière du prêt en question.

Je confirme le contenu de ce mail du collectif, et je confirme surtout le manque de commnication. Malgré de nombreux essais de notre part de rencontrer la direction de Tornos, celle-ci nous a refusé l’accueil à plusieurs reprises. Nous ne sommes même pas au courant à quoi servira l’usine Junker à l’avenir. Je suis sûr qu’on aurait trouvé un accord, und cohabitation ou une solution qui arrange tout le monde concerné, et ma crainte actuelle est que le bâtiment deumeurera vide pendant des lustres. Rien que d’y penser me met en colère.

Il n’est jamais trop tard pour parler. Je fais par la présente une dernière tentative de communication. Notre première préoccupation n’est pas la récupération de ce prêt, mais une entente avec les différentes parties.

Vous remerciant de votre écoute je vous adresses mes salutations les meilleures

Res Balzli

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Le 26 mai 2016 à 07:46, Edelmann Bruno a écrit :

Bonjour Monsieur Balzli

J’aimerais encore une fois – et j’espère cette fois c’est claire – vous informer qu’on vous contactera dès que le Pantographe aura quitté l’ex usine Junker.

Je vous prie donc de prendre note.

Mes meilleures salutations

Bruno Edelmann | CFO

THINK PARTS THINK TORNOS

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Le 26 mai 2016 à 12:09, Pantographe a écrit :

Monsieur Edelmann,

Vous continuez de nous ignorer en ne répondant qu’à Monsieur Balzli. Nous ne tolérons pas d’être systématiquement écartés des décisions qui nous concernent.

Nous remercions Monsieur Balzli d’insister dans la perspective d’une poursuite de nos activités sur ce site, mais malheureusement, MM. Carlos Parades, Michael Hauser, Thierry Bergère ainsi que Walter Fust ont pris leur décision il y a longtemps et n’ont fait preuve d’aucun savoir vivre dans ce dossier. Ils ont perdu toute crédibilité à nos yeux et nous avons abandonné l’idée d’un arrangement à l’amiable sur le site de l’usine Junker : Tornos aura son restaurant d’entreprise et nous recommencerons un nouveau projet ailleurs avec des personnes intègres comme interlocuteurs.

Par contre, c’est l’association Collectif pour la culture qui est endettée de 228’000.- et c’est avec le comité de cette dernière que la direction de Tornos doit s’entretenir à ce sujet. Nous ne pouvons prendre en considération votre parole M. Edelmann, bien que vous ne fassiez que relayer la lâcheté de vos collègues et supérieurs. Que votre direction promette de discuter avec la fondation une fois le collectif sorti du bâtiment, sans plus de détails sur vos intentions quant à cette somme, est insuffisant, voir insultant.

Nous avons pris acte de la décision de justice, mais réaffirmons notre unique condition : NOUS NE QUITTERONS LE BÂTIMENT QUE SI TORNOS NOUS REMBOURSE CETTE SOMME D’ICI LE 8 JUIN A MIDI. En cas de refus, cela provoquerait une situation inconfortable pour les autorités qui auraient alors à assumer les dégâts générés par l’inflexibilité de Tornos.

Vous avez obtenu tout ce que vous désiriez, et avez le pouvoir de mettre un terme à cette histoire dans le calme. Si vous prenez cette sage décision, le 8 juin à midi, vous disposerez de vos bâtiments. Dans le cas contraire, ce conflit perdurera avec tous les dommages collatéraux que cela impliquerait pour toutes les parties concernées par cette investissement dans l’aile nord de l’usine Junker.

Vous avez déjà causé suffisamment de tort à la collectivité en balayant brutalement notre projet, nous vous prions, pour une fois dans ce dossier, de faire preuve d’un minimum d’empathie, .

En espérant pouvoir être entendus et vous faisant part de notre détermination, nous vous envoyons, M.Edelmann, nos salutations collectives.

Pour le Collectif pour la culture

Ondine Yaffi        Danilo Tamasi             Maxime Roussey             Gilles Strambini

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