On quitte l’usine Junker, mais on ne lâche pas.

“A la fin, tout s’arrange.Si ça ne s’arrange pas, c’est que ce n’est pas fini.”

Ponctuels et permanents ont fait un choix, hier soir, et c’est celui de partir. Ainsi nous avons respecté la décision du tribunal. Par contre, aucun accord convenable n’a pu être conclu entre le collectif et Tornos, car sa direction refuse de traiter avec nous. Nous réclamons à qui de droit le remboursement de la totalité de l’investissement.

Car nous voulons éviter de gaspiller notre énergie dans un affrontement stérile, qui nous opposerait aux forces de l’ordre et non aux responsables de ce gâchis.

Car nous ne voulons pas d’un compromis qui enterre le dossier sur le plan légal, ampute autant l’idéal défendu que notre dignité et fait perdre plus de 100’000 frs à la fondation “Pays des merveilles”.

Car nous voulons que le Musée du tour, la Municipalité et Tornos assument les conséquences des promesses non-tenues de la médiation de 2013. Nous voulons une société qui mérite son nom et dans laquelle un accord moral ou oral a de la valeur.

Car le Pantographe est un mouvement formé de centaines de personnes, et la majorité des avis exprimés hier soir allaient dans le sens d’une sortie digne et d’une continuation du combat par d’autres approches.

Aujourd’hui le Pantographe est nulle part, dorénavant le Pantographe sera partout.

A tout bientôt

Les permanents

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