Comment s’informer sans se faire laver le cerveau ?

En suivant les différents mouvements sociaux, on remarque rapidement qu’il est difficile de s’informer correctement au sujet des luttes de notre époque. En france, le pouvoir soit-disant démocratique affiche une volonté de criminalisation et division évidente des mouvements militants, engagés à l’origine contre les injustices sociales ou la destruction de la biodiversité. Des sujets totalement éclipsés dans les débats par les conséquences de la politique répressive de l’état : on ne parle plus que de violence, nourriture de base des médias dominants, principaux faiseurs d’opinion du système néo-libéral. Absurde et auto-destructeur, tellement représentatif du cercle vicieux dans lequel la société occidentale est embourbée.

On va pas s’attarder sur la France, si vous voulez en savoir plus, il reste quelques regards critiques, par exemple : un dossier du monde diplomatique.

En Suisse, est-ce différent ? C’est certes moins spectaculaire que sous le gouvernement Macron, mais comment se fait-il que tant de sujets soit peu ou pas traités et quand ils le sont, de manière peu approfondie ?force est de constater à quel point En Suisse, est-ce différent ? C’est certes moins spectaculaire que sous le gouvernement Macron, mais comment se fait-il que tant de sujets soit peu ou pas traités et quand ils le sont, de manière peu approfondie ?

Quelques exemples :

Vous remarquez que la plupart des documents en lien ci-dessus ont été effectués par les journalistes du service public qui jouissent d’une relative liberté. Le mal dont souffre l’info est bien plus insidieux, il sait séduire et rassurer, mais laisse-t’il les journalistes accéder à toustes les interlocuteurs,trices vouluEs ? la presse obtient-elle des vrais réponses à ses questions ?

Pas toujours il semblerait, et du coup, pour obtenir une infos qui outrepasse le politiquement correct, il est nécessaire de diversifier les sources en regardant du coté des approches un peu plus rentre-dedans. On a fait une petite liste de médias indépendants qu’on connaît sur internet, mais il est évident que les moyens à leur disposition manquent, qu’il y a beaucoup de source non vérifiées et plein de portnawouak.

Alors que fait-on ? On essaie de trier soi-même l’information ? On aide les petites structures autonomes en participant en articles ou en pognon ? On diffuse nos propres reportages sur les réseaux associaux ? on manifeste pour lutter contre la censure et défaire l’uniformisation des médias dominants ? On s’en fout ?

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